LETTRE à HENRY - Ordre et compléments

Lettre Ă  Henry

 

Ordre et compléments

 

A propos d'Henry

 

Cet "Henry" serait un jeu de mot avec INRI, «la déité de votre Majesté immesurée», «singulière Majesté tant humaine».

 

Chronologies : Proserpine

 

Au dĂ©but de la Lettre Ă  Henry, la première chronologie biblique et ses 4757 ans d'âge du monde est Ă  mettre en relation avec la fin de la Lettre et la chronocratorie de Saturne qui a lieu en 2242. 2242 et -4757 forment les 7000 ans dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ©s par saint Augustin dans La citĂ© de Dieu (XX, 7) :

 

Puisque, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour, six mille ans étant passés comme six jours, les derniers mille ans seraient le septième ou le sabbat des saints qui ressusciteraient pour le célébrer... ou plutôt ces choses (les événements prédits par l'Apocalypse, ch. XX) se passent aux derniers mille ans, soit au sixième millénaire, au sixième jour, dont maintenant la dernière période s'écoule pour étre suivie du sabbat qui n'aura point de soir ou de l'éternel repos des saints. (Chaulveron, Nostradamus et l'astrologie mondiale, 2019 - books.google.fr).

 

Repris au quatrain I, 48 (1593) :

 

Vingt ans du regne de la Lune passez,

Sept mille ans autre tiendra sa Monarchie :

Quand le Soleil prendra les jours lassez,

Lors accomplit & mine ma prophetie.

 

La Dame stérile

 

Rachel type de l'Eglise et Léa type de la Synagogue, dans un discours utilisant les généalogies bibliques pour parler de l'histoire européenne (en particulier l'Espagne).

 

Mais aussi, le protestantisme, à sa naissance, avait senti le besoin de se créer une généalogie qui le rattachât aux temps apostoliques, et justifiât en lui l'accomplissement des promesses d'infaillibilité laissées par le Sauveur à son Église. Cf. les termes "enseignes" et "curvature" dans "Eulalie 2" qui pourraient être tirés de citations de Calvin et de Luther.

 

L'Espagne aurait été en partie peuplée par les descendants de Lévi. On arrive à l'époque des Almoravides (1074-1147).

 

Like ibn Gabirol, Judah Halevi (1080—1149) is both a poet and a theologian. In his Defense of the Despised Religion, he presents dialogues between a Muslim doctor, a Christian, a Jewish scholar, and the King of the Khazars: at the end of these discussions, the latter is converted to Judaism. Like al Ghazzali, Judah Halevi employs a philosophical method to contest the validity of philosophy. Religious certainty is not procured by the medium of reason, but by biblical revelation, such as it is bestowed upon the Jewish people. The election of Israel is confirmed by the prophetic spirit; no pagan philosopher has become a prophet. The rise of prophetism is closely linked to obedience to the commandments of the Law and the sacramental value of the Holy Land the true “Heart of the Nations" (Mircea Eliade, A History of Religious Ideas: Volume 3: From Muhammad to the Age of Reforms, traduit par Alf Hiltebeitel, Diane Apostolos-Cappadona, 2013 - books.google.fr).

 

On retrouve le philosophe Al Ghazzali dans "Antéchrist 2 : abominable holocauste".

 

On y trouve aussi les Khazars convertis au judaïsme avant le Xe siècle.

 

Ils étaient un peuple assez mystérieux installé entre la mer Noire et la mer Caspienne du 6e au 10e siècle, et une version historique largement contestée aujourd'hui identifie les Khazars, comme étant de lointains ancêtres des juifs ashkénazes européens. Les Khazars sont notamment connus pour la conversion de la dynastie régnante (celle de leur roi Bulan vers 750, et plus généralement de la caste noble) au judaïsme. sont un peuple dont l'existence est attestée entre le VIe et le XIIIe siècle apr. J.-C. Vers la fin du xe siècle, l'Empire khazar s'affaiblit progressivement jusqu'à être intégré à la Rus' de Kiev. S'ensuivent des déplacements de populations rythmées par les invasions successives des Rus', des Coumans et probablement de la Horde d'or mongole (fr.wikipedia.org - Khazars).

 

Antéchrist et Antéchrist 2 : abominable holocauste

 

Il s'agirait de l'histoire de l'Espagne à l'époque des Almoravides (XIIe siècle) appelés en Europe dès 1074 par les princes arabes d'Andalousie (Taïfas) en but aux Chrétiens d'Alphonse VI de Léon. Tachfin s'empare de Tanger en 1077. La fin du règne des Almoravides est datée de 1147 (de 1074 à 1147, on a 73 ans), date de la 2ème croisade.

 

Des attaques contre les juifs de France se produisirent à Ham (Somme), Sully (Eure), Carentan (Manche) et Ramerupt (Aube). Et de là, les persécutions gagnèrent les provinces allemandes. Et les scènes d’horreur de la première croisade, l’apostasie forcée et le martyre, se reproduisirent.

 

Pendant la 2e croisade, l’armée de Conrad partie vers Dorylée se dirigea, par Polybotos et Phylomélium, vers Qoniya. Mais il apparut très vite qu’elle n’était pas prête pour une pénible marche dans une région dépourvue de ressources. Il fallait vingt jours pour arriver à Qoniya, mais le ravitaillement manquait déjà huit jours après le départ. Les croisés incriminèrent les Byzantins, mais il n’est pas douteux que la cause de ces difficultés était le manque d’organisation. Pour comble de malheur, les guides grecs avaient aussi disparu, et l’armée de Conrad se retrouva devant Dorylée entourée par des troupes d’archers seljûqides et turcomans, qui en exterminèrent un grand nombre sans permettre aux chevaliers lourdement équipés d’engager un vrai combat. L’armée continua encore sa route pendant deux jours, avant de commencer, le jour d’une éclipse de soleil (26 octobre), une retraite misérable vers la base byzantine de Nicée, où se trouvait aussi l’armée française de Louis. Les chevaux avaient été tués par les Seljûqides, ou abattus pour être mangés par les croisés. Seuls des restes pitoyables de la grande armée arrivèrent à Nicée. Ceux qui avaient échappé aux flèches seljûqides, à l’épidémie qui s’était déclarée, à la famine, revinrent pour la plupart dans leur patrie déçus et désespérés. On ne s’étonnera pas si dans cette terrible défaite les communautés juives d’Allemagne virent le doigt de Dieu, châtiant les assassins de son peuple (Joshua Prawer, Histoire du royaume latin de Jérusalem. Tome premier : Les croisades et le premier royaume latin, 2001 - books.openedition.org).

 

26 octobre 1147 (7 des calendes de novembre), éclipse de Soleil annulaire partielle 13 h. 36 (11 h.) 2190 20 (9° Scorpion [ou Libra]) circa tertiam horam diei (UGED) a tertia pene hora usque in plenam sextam (ULEH) (8-9 heures à 11 h. 30). Exact. en Grèce, après avoir traversé le Nord-Est de la France et toute l'Italie (Isabelle Draelants, Eclipses, comètes, autres phénomènes célestes et tremblements de terre au Moyen âge: enquête sur six siècles d'historiographie médiévale dans les limites de la Belgique actuelle (600-1200), 1995 - books.google.fr).

 

The eclipse belongs to Saros 100 and is number 50 of 71 eclipses in the series. All eclipses in this series occur at the Moon’s descending node. The Moon moves northward with respect to the node with each succeeding eclipse in the series and gamma increases. The annular solar eclipse of 1147 Oct 26 is followed two weeks later by a partial lunar eclipse on 1147 Nov 09 (www.eclipsewise.com, www.eclipsewise.com).

 

25 octobre 1147, après quatre mois de siège, Alphonse Ier roi du Portugal, enlève Lisbonne aux musulmans qui l’occupaient depuis plus de quatre siècles. Le chemin d’accès vers la citadelle arabe, emprunté par les assaillants, porte encore le nom de «petits escaliers Saint-Crépin» en relation avec le saint du jour (cejour.home.blog).

 

La puissance des Almoravides, en Espagne, eut peu de durée. Ayant imposé aux habitants de Cordoue les traitements les plus durs, la capitale de l'empire secoua leur joug et bientôt ils furent obligés de se réfugier aux iles Baléares ou en Afrique (1146 ap. J.-C.). Ils n'avaient pas encore quitté l'Espagne, que déjà les Almohades s'y précipitaient et s'emparaient successivement de Tarifa, d'Algéziras (1144 ap. J.-C.), de Cordoue, de Carmona et de Jaen (1148 ap. J.-C.). A la faveur de cette révolution, les princes chrétiens tombèrent sur Lisbonne, Alméria, Tortose, Mérida et plusieurs autres places fortes (1147-1149 ap. J.-C.). Quelques-unes d'entre elles repassèrent bientôt, il est vrai, aux mains des Musulmans; mais ces expéditions n'en fortifièrent pas moins la puissance chrétienne. Grenade fut également l'objet de contestations entre les deux empires; mais elle resta aux Musulmans (1155-1156 ap. J.-C.) (Paul-Émile Delair, Essai sur les fortifications anciennes, ou introduction à l'histoire générale de la fortification des anciens: 1ère partie, 1875 - books.google.fr).

 

Eulalie 2

 

Le quatrième Concile de Latran sous Innocent III l'an 1215, définit les règles du mariage (qui diffèrent du temps de Rachel), et fait promotion de la prédication, avec les nouveaux ordres religieux.

 

Innocent III se présente dans ses rapports avec les rois en Espagne (Léon, Castille, Aragon).

 

Les chroniques musulmanes surnomment les rois de Léon "El baboso" (le baveaux) d'où Rabieux (enragé).

 

L'Église du 3e siècle «clarifie», lentement, mais sûrement ses structures : la sainteté, la continence et la pauvreté aux clercs qui sont appelés à servir l'Église de diverses manières. Quant aux laïcs (de laos peuple) ce qui leur incombe, c'est la procréation des enfants, leur instruction et la gestion des biens.

 

Il est question de "deux glaives" (le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel) "enseignes" (prédication et administration des sacrements selon Calvin) "curvature" (péché selon Luther).

 

Dans le livre I du mariage, Augustin établit avec force et netteté le dogme du péché originel et la sainteté du mariage, qui change en quelque chose de bon le mal de la concupiscence.

 

Bernard de Clairvaux (mort en 1153) plaide pour l'exercice de l'action avant le repos de la contemplation; on ne saurait «négliger la fécondité de Lia pour ne jouir que des embrassements de Rachel»

 

Le Messie «Ben Yoseph», aussi appelé Machiach ben Ephraïm, est un guerrier qui a reçu l'onction, descendant de Rachel (Gn 30, 24) et qui meurt aux mains de Gog et Magog. Le Machiach ben David le ressuscite.

 

La ville de Bosra est citée par Isaïe (LXIII) en rapport avec la marche triomphale du Messie. Certains auteurs (Calmet, Barbié du Bocage) confondent plusieurs mentions de villes de ce nom en une seule dans le Hauran qui donna naissance à l'empereur Philippe, surnommé l'Arabe, successeur de Gordien III.

 

L'Assyrie est appellée la grande Mésopotamie, differente de la petite Mésopotamie, ou de la Mésopotamie de Syrie, contenuë entre l'Euphrate, le Marsyas, l’Oronte & le Jourdain

 

D'après ce témoignage, il est constant que les idoles tirèrent leur origine de la région de Chaldée dans la grande Mésopotamie. De là Tharé les avait apportées à Haran dans la petite Mésopotamie de Syrie, d'où Rachel et les autres Syriens de la maison de Jacob les apportèrent eux-mêmes au pays de Chanaan.

 

Le Haran de Laban se situerait dans la montagne du Hauran au sud de la Syrie, dans la "MĂ©sopotamie de Syrie" ou "petite MĂ©sopotamie".

 

Le Hauran fut incorporé dans le territoire musulman en expansion en 13/634, à peu près au même moment que la ville de Damas, qui prit de l'importance comme capitale de la dynastie omeyyade (41 de l'Hégire/661 ap. J.C. - 132 de l'Hégire/750 ap. J.C.)

 

A Bosrâ, capitale des Nabatéens du Hauran, résidence du dernier roi Rabbel II, Dûshara porte l'épithète Aarra, ou plutôt s'assimile un dieu local ainsi nommé; on explique ce nom par l'arabe aghra, que l'on traduira par 'Oint'. Il est assimilé par un auteur de la Souda à Arès (Mars).

 

De Bosra en Arabie on passe aux Sarrasins. Et de la Syrie on retourne en Espagne, de la petite MĂ©sopotamie (autre MĂ©sopotamie) Ă  la MĂ©sopotamie d'Europe, la BĂ©turie et MĂ©rida.

 

Dans l'histoire d'Espagne pendant l'invasion musulmane s'illustre le comte Julien dont le dernier roi wisigoth Rodrigue viole la fille et qui se venge en favorisant l'envahissement.

 

Les "trois sectes", "rouges", "blancs" seraient les Fatimides, Omeyyades qui lancent la conquĂŞte de l'Espagne, Abbassides.

 

A l'époque de la conquête arabe de l'Espagne, Sacaru (cf. le verbe espagnol SACAR "ôter de sa place"), chef goth qui dirigeait la défense de Mérida, utilise un stratagème déjà employé par Thrasybule de Milet ("second Trasibulus" qui s'adresserait aussi au comte Julien).

 

La chaĂ®ne du Bosphore a Ă©tĂ© ouverte sous l'empereur byzantin de 717 Ă  741 LĂ©on l'Isaurien, contemporain de l'invasion arabe de l'Espagne. Les Sarrasins, soupçonnant un piège, n'y entrèrent point : ils jugèrent plus sage de se concentrer dans la baie de StĂ©nia. En 717, une grande peste fait de grands ravages dans Constantinople.

 

Le "lieu de l'air" pourrait désigner les Îles fortunées (Canaries) où Sacaru se serait rendu après sa rédition à Mérida. "aeris temperie sic dicta" dit Iacob Mainold Galerati Cremonensis (1573) au sujet de ces îles passant pour le Paradis qui est caractérisé par ce même air (Somme théologique de S. Thomas D'Aquin).

 

Les Stoechades (îles d'Hyères) et Melite (île des Kerkennah, archipel tunisien près de Sfax sont atteintes par l'invasion musulmane du VII et VIIIe siècles.

 

"Sault Castulon" : saltus castulonensis marque la reconquête chrétienne. Au XIIIe siècle, Castulo est conquise par Ferdinand III de Castille, fils d'Alphonse IX roi de Léon. On en revient au début de ce passage et à son époque le XIIIe siècle.

 

Jovialistes Achem 2

 

La Genèse dit bien qu'Abraham dans la 75e année ayant quitté la Chaldée se rendit à Haran avec Tharé son père, et qu'ensuite il partit d'Haran pour aller à Sichem

 

Jupiter, dont le terme jovial est tiré, donne son nom au jour de jeudi, jour de réunion religieuses chez les Druzes, qui vénèrent Abraham. Une fable dit que les Druzes descendent du comte de Dreux un capitaine croisé, réfugié dans les montagnes de Naplouse après la défaite des Croisés

 

Le groupe de Rachel, conduit par Josué, pénétra en Palestine centrale jusqu'à la région de Sichem, où il devint le voisin des tribus qui n'étaient pas descendues en Égypte

 

Le tombeau qui sert d'étable peut se retrouver dans celui de Josué près de Naplouse. Près de là, on voit, entaillées dans le roc, trois arcades en plein cintre, semblant appartenir à un seul et même monument, qui sert aujourd'hui de demeure, d’étable ou d'écurie, à quelques pauvres fellahs

 

Les croisades donnèrent également lieu à des massacres gratuits. Le 15 juillet 1099, les croisés se répandent par une brèche dans les ruelles de la ville de Jérusalem. Ainsi, les femmes enceintes de la «graine d'infidèle» sont éventrées.

 

C'est à "Achem"/Sichem/Naplouse que Dinah, fille de Jacob et de Léa, est violée.

 

Après la funeste bataille d'Hattine (1187), Naplouse tomba au pouvoir des Sarrasins, comme Jérusalem.

 

La chute de JĂ©rusalem dĂ©clencha une croisade, menĂ©e par un triumvirat prestigieux : l'empereur FrĂ©dĂ©ric Barberousse, le roi de France Philippe Auguste et le roi d'Angleterre Richard CĹ“ur de Lion. FrĂ©dĂ©ric Barberousse se noya en chemin dans le fleuve Salep. Des dissensions surgirent entre les rois de France et d'Angleterre.

 

1792

 

La deuxième chronologie (cf. "Chronologies : Proserpine") peut avoir un rapport avec le mythe astral de Proserpine et l'histoire du Saint Empire Germanique représenté par Frédéric II de Hohenstauffen (1211-1250) "second antéchrist" destitué au Concile de Lyon 1245 ("cité de Plancus"). Il est question de la puissance de Venise pendant la quatrième croisade qui est marquée par la prise de Constantinople en 1204.

 

La MĂ©sopotamie d'Europe qui est la BĂ©turie selon Strabon et qui se trouve en Espagne comporte la ville de MĂ©rida.

 

Quant à l'Estramadure espagnole, Alphonse IX, roi de Léon, en conquit une partie, prit Alcantara, Mérida (1229), Caceres, Badajoz et Mérida (1230); son fils, Ferdinand III, roi de Castille, acheva de la soumettre (1236-1240) (Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, Tome 1, 1842 - books.google.fr).

 

La Savoie y est mentionnée par "Modone de Fulcy" : Modon et Faucigny.

 

Mont Jovis

 

39 ans (somme de 25, 11 et 3 ans) est la durée du règne de Frédéric II. On retrouve le comte de Savoie, vicaire impérial (de la "grande cappe").

 

& cela sera proche du septiesme millenaire, que plus le sanctuaire de Iesus Christ ne sera conculqué par les infideles qui viendront de l'Aquillon, le monde approchant de quelque grande conflagration combien que par mes supputations en mes propheties, le cours du temps aille beaucoup plus loing

 

Avec la sixième croisade, Jérusalem redevient franque en 1229 après l'accord conclu pour dix ans et demi entre Frédéric II du Saint-Empire et le sultan d'Égypte Al-Kâmil. Seuls, les lieux saints du Haram ach-Charif échappent à la suzeraineté de Frédéric II. Il est aussi interdit aux Francs de reconstruire les remparts. En 1239, la ville est reprise par l'ayyoubide An-Nasir Dâ'ûd. Ce dernier ne tente pas de la conserver, mais détruit simplement les fortifications et la Tour de David. Elle est pillée par des troupes turques en 1244. Finalement, Jérusalem repasse sous le contrôle du sultan d'Égypte Malik al-Salih Ayyoub. Après leur victoire contre les Mongols lors de la bataille d'Aïn Djalout, les Mamelouks prennent le contrôle de Jérusalem pour plus de deux siècles et pour près de sept siècles, les Turcs domineront la Ville sainte (fr.wikipedia.org - Histoire de Jérusalem).

 

"proche du septième millénaire" c'est à dire à la fin du sixième qui borne à 1242 selon la date de création du monde de la première chronologie 4757. 1242 se place pendant le règne de Frédéric II. On saute mille ans et on se trouve au début de la chronocratorie de Saturne en 2242.

 

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