Désintérêt de Henri IV pour les lettres
Désintérêt de Henri IV pour les lettres

 

I, 62

 

1603

 

La grande perte las que feront les letres

Avant le cicle de Latona parfaict :

Feu, grand deluge, plus par ignares sceptres,

Que de long siecle ne se verra refaict.

 

 

Déluge

 

Le nom de Rhodes se rattache à de plus grands souvenirs. On voit cette île, d'abord habitée par les Telchines, fils de la mer, et associés Caphire, fille de l'Océan, pour élever Neptune. Cela signifie probablement qu'ils ont propagé le culte de ce dieu. Du reste, ces Telchines passaient pour des enchanteurs, pour des magiciens ou mages; ils faisaient tomber à volonté de la pluie, de la grêle et de la neige. Neptune aima Halie, une de leurs sœurs, et en eut six fils et une fille, nommée Rhodes. Vénus, passant de Cythère en Chypre, voulut relâchera Rhodes : les fils de Neptune eurent la témérité de lui refuser l'entrée du port. Elle s'en vengea en les frappant d'un affreux vertige; Neptune eut honte de leurs excès, et les cacha sous la terre : Halie, leur mère, qu'ils avaient outragée dans leur vertige, se jeta dans les flots. Bientôt l'île entière fut inondée : mais Hélius, le Soleil, épris des charmes de la princesse Rhodes, dessécha l'île, lui imposa le nom de sa maîtresse, et devint père de sept fils, connus sous le nom commun d'Héliades. Diodore observe que le sens de cette fable est que cette île était naturellement marécageuse; que pourtant les rayons du soleil la fécondèrent, eu diminuant son humidité, et la peuplèrent de générations illustres. Les Héliades, avertis par leur père que Minerve habiterait toujours chez le peuple qui le premier lui offrirait un sacrifice, se pressèrent, dit-on, tellement, qu'ils oublièrent d'apporter le feu avant la victime. Cécrops disposa mieux le sacrifice qu'il faisait à la même heure; et Minerve fut la déesse d'Athènes. Toutefois les Héliades ne laissèrent pas de se distinguer par leurs connaissances, surtout en astronomie. L'un d'eux, Actis, passa en Egypte et y bâtit Héliopolis en l'honneur de son père. C'est de lui que les Egyptiens ont reçu la science des astres et l'usage des lettres. Mais comme il est survenu, depuis, un déluge qui a détruit les monuments littéraires des Grecs, les Egyptiens, qui n'avaient point essuyé ce fléau, et chez qui les traditions ne s'étaient pas interrompues, se sont vantés d'avoir inventé eux-mêmes et enseigné à la Grèce ce qu'ils avaient appris d'elle. Vous prendrez, Messieurs, cette observation de notre historien pour ce qu'elle vaut; son premier livre nous montrait, au contraire, dans l'Égypte le berceau des arts, des sciences, des dieux et des hommes (Pierre Claude François Daunou, Diodore de Sicile, Cours d'études historiques, Volume 12, 1846 - books.google.fr).

 

Perte et restitution des lettres

 

LVII. Les Héliades se distinguèrent des autres hommes par leur instruction et surtout par leurs connaissances en astrologie. Us firent plusieurs découvertes utiles à la navigation et réglèrent ce qui concerne les saisons. Ténagès, qui avait le plus de talent naturel, périt par la jalousie de ses frères. Le crime ayant été découvert, tous les coupables prirent la fuite. Macar se retira à Lesbos, et Candalus à Cos. Actis aborda en Egypte, et fonda la ville à laquelle il donna le nom d'Héliopolis. Les Égyptiens apprirent de lui les théorèmes de l'astronomie. Ensuite, arriva en Grèce un déluge qui fit périr par l'inondation, la plupart des hommes, ainsi que leurs monuments littéraires. Les Égyptiens, profitant de cette circonstance, se sont approprié les connaissances astronomiques, et les Grecs dans l'ignorance des lettres, ne trouvant rien à leur opposer, l'opinion prévalut que les Égyptiens avaient les premiers observé le cours des astres. Les Athéniens, quoiqu'ils eussent fondé en Égypte la ville de Saïs, restèrent dans la même ignorance à cause du déluge. Par suite de ces souvenirs effacés, on regarda, plusieurs générations après, Cadmus, fils d'Agénor, comme ayant le premier apporté les lettres de la Phénicie en Grèce; et les Grecs, en raison de leur ignorance, ne passèrent que pour avoir, par la suite, ajouté à ces lettres quelques perfectionnements (Bibliothèque historique de Diodore de Sicile, 1865 - books.google.fr).

 

"Feu" : Conflagration

 

La "seira chrusè" est employée allégoriquement pour la première fois par les Orphiques dès la fin de l'époque archaïque et symbolise chez eux les liens qui enchainent l'univers. Pour Platon, elle représente le soleil et aussi la colonne de lumière provenant de cet astre ; pour les Stoïciens, d'après Eustathe, le soleil comme origine de la conflagration universelle. Dans ses Quaestiones Homericae, Héraclite étend cette image du soleil aux orbites des planètes. Aristote considère que la chaine d'or représente le moteur immobile de l'univers. L'assimilation aux quatre éléments d'Empédocle est une interprétation qu'on trouve chez Eustathe et chez un commentateur tardif d'Hésiode, et qui doit remonter à une source stoïcienne. Enfin une dernière allégorie de la chaine d'or assimilée à l'"eimarmménè", à l'enchainement des causes, est donnée principalement par Aelius Aristide dans une oeuvre d'inspiration stoïcienne (L'Antiquité classique, Volume 30, 1961 - books.google.fr).

 

Apollon, si longtemps chanté chez les Delphiens par les graves accents du péan, n'est-il pas le soleil glorieux et calme qui, sous le climat privilégié de la Grèce, règne tranquillement dans le ciel, des premiers jours du printemps jusqu'à la fin de l'automne, tandis que Dionysos, dont le culte passionné et douloureux avait une moins longue durée, est le soleil troublé et souffrant de la saison d'hiver ? Ce n'est cependant pas à cette explication simple qu'avaient été conduits les Stoïciens : leurs doctrines physiques leur en fournissaient une autre, plus compliquée. Si Apollon est honoré à Delphes pendant neuf mois et Dionysos pendant trois seulement, c'est, disaient-ils, pour la raison suivante : la durée de l'"ekpurôsis", de la période de conflagration où le dieu éternel n'a qu'une forme unique, celle du feu (il est alors figuré par Apollon), est à la durée de la "diakosmèsis", de la division du dieu en quatre éléments (alors il s'appelle Dionysos), dans la proportion arithmétique de trois à un (Paul Decharme, La critique des traditions religieuses chez les Grecs des origines au temps de Plutarque, 1904 - books.google.fr).

 

Lycie

 

LVI. Dans la suite des temps, les Telchines, prévoyant un déluge, quittèrent l'île et se dispersèrent. L'un d'eux, Lycus, vint en Lycie; il construisit, aux bords du fleuve Xanthus, le temple d'Apollon Lycien. Les autres périrent au moment du déluge, dont les eaux couvraient toutes les campagnes de l'île (Bibliothèque historique de Diodore de Sicile, 1865 - books.google.fr).

 

Lycos

 

On rencontre ce même symbolisme du loup dans un assez grand nombre de noms propres mythologiques. Ainsi, Lycos, fils de Pandion, fut, d'après Hérodote, exilé par son frère Égée. Un des Telchines qui s'enfuirent de Rhodes à l'approche du déluge s'appelait aussi Lycos, et Ovide nomme parmi les pirates tyrrhéniens, qui voulurent enlever Dionysos, un certain Lycabas (marchant, errant comme un loup) qui était exilé de sa patrie. Une tradition beaucoup plus importante est celle qui concerne Léto, la mère d'Apollon. Poursuivie par la jalousie de Héra, Léto s'était changée en louve, lorsqu'elle errait à la recherche d'un endroit où elle pût mettre au monde son glorieux fils (Aristote, Histoire animale) (R. de Block, Le loup dans les mythologies de la Grèce et de l'Italie anciennes, Revue de l'instruction publique en Belgique, Volume 20, 1877 - books.google.fr).

 

Latone

 

Latone, fille du titan Céus, était si parfaitement belle qu'elle captiva le cœur du maître des dieux, et causa tant de dépit à Junon que cette reine jalouse lui voua une haine éternelle, la bannit de l'Olympe, et fit promettre à la Terre de ne lui accorder aucun lieu pour se reposer. Peu satisfaite de cette vengeance, elle envoya contre elle un serpent monstrueux nommé Python, qui la poursuivait partout et qui allait la dévorer, lorsque Neptune, d'un coup de son trident, fit sortir du milieu des flots et rendit stable Délos, île jusqu'alors cachée et flottante. Latone, que Jupiter venait de métamorphoser en caille, s'y réfugia, y recouvra sa première forme, et mit au monde, à l'ombre d'un palmier (d'autres disent d'un olivier), Apollon et Diane. Mais le calme dont elle jouissait à Délos ne fut pas de longue durée : Junon découvrit cette retraite, et Latone fut contrainte de s'enfuir. Elle erra longtemps en diverses contrées, et parcourut la plus grande partie de l'univers. Un jour qu'elle traversait la Lycie, elle arriva près d'un marais où travaillaient quelques paysans. Épuisée de fatigue et de soif, elle leur demande de l'eau pour se désaltérer. «Vous me sauverez la vie, dit-elle ; venez à mon aide !» Mais les Lyciens, excités par Junon, lui refusent ce léger service, et troublent même l'eau, en y jetant des pierres et des bâtons. Latone indignée invoque Jupiter, qui, pour punir ces inhumains, les change en grenouilles, animaux qui aiment et habitent la fange (Jean Humbert, Mythologie grecque et romaine ou Introduction facile et méthodique à la lecture des poètes, 1847 - books.google.fr).

 

Typlogie

 

Les "cercles de Latone" se trouvent dans une tragédie de Pierre Mathieu, La Guisiade qui s'adresse à Henri III :

 

Pour faire rayonner vostre belle Couronne,

Outre le grand baudrier des cercles de Latone,

Pour joindre à vostre honneur le devoir & la Loi,

Pour descharger le peuple, & maintenir la Foi.

 

Ce Vers veut dire, au-delà de la Zone Torride, qui sert proprement de demeure ou de promenade au Soleil reputé fils de Latone (Pierre de l'Etoile, Journal de Henri III et de Henri IV: ou mémoires pour servir à l'histoire de France. 3, 1744 - books.google.fr).

 

Pierre Mathieu, ancien guisard, devint Royaliste et approcha Henri IV, bien qu'il traitât ce dernier d'Apostat dans cette tragédie.

 

Les Valois-Angoulême avaient toujours encouragé les artistes, François Ier instituant le Collège des lecteurs royaux, Henri II patronnant la Pléïade, Charles IX créant l’Académie royale de musique et de poésie et Henri III l’Académie du Palais. En revanche « Henri IV n’est guère féru des choses de l’esprit non plus que de fêtes curiales ; il ne joue pas, en ce domaine, le rôle initiateur du mécène [1]. » (« La grande perte las que feront les letres »).

 

Cette "perte" avec Henri IV pourrait être un écho de critiques de personnalités savantes qui pourraient avoir des liens avec les auteurs des Centuries, dans l'hypothèse où elles seraient antidatées.

 

«Henri IV, disait Scaliger, ne saurait faire deux choses : tenir gravité et lire.» Le reproche est injuste. Il tendrait à faire croire à l'absence chez Henri IV de toute vie intellectuelle. Il n'en est rien. Si décousue qu'ait été, nous l'avons vu, son éducation et bien quesa vie aventureuse ne luiaitguère permisde la développer beaucoup, Henri IV était naturellement trop supérieurement doué, sa correspondance le prouve assez pour ne pas s'intéresser aux lettres et leur réserver quelques uns de quelques uns de ses loisirs. Soit dans sa chambre et souvent au lit, soit dans le «Cabinet des livres» qu'il a fait aménager au Louvre et où il a fait transporter une partie de la bibliothèque de Catherine de Médicis, il lit ou se faite lire soit de vieux livres, comme Amadis, soit des nouveautés comme la première partie de l'Astrée, le Théâtre d'agriculture, d'Olivier de Serres,ou enfin les pamphlets, libelles, «discours» qui circulent à Paris : le Soldat français, l'Isle des Hermaphrodites, etc. qui le renseignent sur l'esprit public, ou l'amusent. Et sans doute, comme on l'a dit, il n'est ni un Auguste, ni un Mécène. Pourtant, la protection et les encouragements accordés par lui à un poète comme Malherbe, à un historien comme de Thou, à un érudit comme Casaubon prouvent au moins la haute conception qu'il s'est faite de «la culture des lettres en un Estat bien réglé» (Pierre de Vaissière, Henri IV, 2013 - books.google.fr).

 

Ce Scaliger est le fils de la connaissance agenoise de Nostradamus Jules César Scaliger.

 

Henri IV n'était ni mécène, ni amateur éclairé à la manière de François Ier. Il n'était pas épris de grandeur comme le sera Louis XIV. Il n'est pas un raffiné et il n'est ni fastueux, ni glouton. Mais il a le sens de la fonction royale et la volonté de renouer d'une certaine façon, avec la politique culturelle des Valois. Il comprend combien l'art ajoute de prestige à l'éclat d'un grand royaume. Dans une France affaiblie par la guerre il entend restaurer la paix et ce charme de l'existence dont l'art fait aussi partie. Il se veut le d'une grande civilisation que célébreront les artistes et dont les autres nations envieront le rayonnement (Henri IV et la reconstruction du royaume: Musée national du Château de Pau, juin-octobre 1989 ; Archives nationales, Hôtel de Rohan, novembre 1989-février 1990, 1989 - books.google.fr).

 

L'Albane

 

L'Albane (Francesco Albani, dit) Bologne, 1578 - 1660 Latone et les paysans lyciens Toile. H. 72 ; L. 57 cm Dole, Musée des Beaux-Arts Francesco Albani entra très jeune dans l'atelier bolonais des frères Carrache, la fameuse Academia degli incamminati. Très rapidement ils l'associèrent à leurs travaux, notamment aux décors d'églises et de palais romains (église Saint-Jacques-des-Espagnols, abside Sainte-Marie-de-la-Paix, galerie Farnèse, Palais Mattei et Vespori). Ce qui lui valut rapidement une solide réputation et les faveurs du duc de Mantoue qui le chargea de réaliser des peintures mythologiques pour décorer son palais, la villa Favorite dont une série est aujourd'hui conservée au Louvre, Histoires de Vénus et de Diane. Surnommé de son temps "Le Peintre des Grâces", à cause du caractère charmant de sa peinture, il est surtout connu pour ses œuvres religieuses (Baptême du Christ, Pinacothèque de Bologne, La Sainte Famille, Musée de Dijon, Siméon et l'enfant Jésus, Musée de Cherbourg, La Vierge visitée par les anges pendant la fuite en Egypte, Musée national du château de Fontainebleau) et ses composition mythologiques (Le triomphe de Cybèle avec les quatre saisons, Musée départemental d'Epinal) qui connurent un énorme succès au XVIIIe siècle. L'œuvre du Musée de Dole est à replacer dans cette production, et à dater selon Van Schaack des premières années romaines vers 1603. A.D. Albani a choisi d'illuster dans cette peinture mythologique le passage des Métamorphoses d'Ovide (livre VI) qui raconte l'arrivée de Latone sur le territoire de la Lycie, alors que, maîtresse du dieu des dieux et mère de deux enfants jumeaux, elle est pourchassée par Junon. Albani a installé son personnage principal comme une actrice dans une mise en scène : Latone assise sur un léger monticule occupe le centre de la composition et son visage se situe sur l'axe de symétrie du tableau, légèrement plus haut que le point central. Aucun des autres protagonistes n'arrive à sa hauteur, le peintre a ainsi démarqué les différents personnages en insistant sur la condition divine de Latone. Le tableau peut-être décomposé en trois zones horizontales égales : chacun de ces trois plans relate un moment précis du récit : ainsi le premier plan illustre la métamorphose des paysans en grenouilles, le deuxième, l'instant où Latone invoque la grâce divine, tandis que la zone supérieure représente les cieux, domaine des dieux, que la main de la déesse ne parvient pas à atteindre. Toute l'action et la puissance intangible et magique du pouvoir céleste sont concentrées dans le jeu de mains levées parallèles de Latone, qui s'adresse au ciel, et du paysan complètement métamorphosé, qui reçoit la punition divine. Le tiers supérieur du tableau sert également à camper le décor. La masse sombre du feuillage des arbres se découpe en fort contraste sur un ciel lumineux, créant un clair-obscur dramatique qui laisse présager de la tension qui règne dans le reste de la scène et qui semble être la matérialisation de la colère des dieux (Du maniérisme au baroque: art d'élite et art populaire, Printemps baroque de Chambéry, 1995 - books.google.fr).

 

Le TABLEAU fut décrit en 1709 avec un format rond (D. 0,84), mais Le Brun l'avait inventorié en 1683 comme étant en largeur (0,81 x 0,66). Puglisi (1983) a justement remarqué qu'il avait été mis en rond pour en faire un pendant à un autre tableau de l'Albane représentant Adam et Ève chassés du Paradis terrestre, aujourd'hui conservé au musée Fabre de Montpellier (0,66 x 0,50 ; autrefois un tableau rond, sur bois). Ces modifications de format sont sans doute en partie responsables de l'état de présentation actuellement un peu décevant de ce tableau, que l'Inventaire Napoléon qualifiait déjà de «très fatigué» : Magnin (1920) l'estimait une copie et, plus récemment, Brejon de Lavergnée et Thiébaut (1981) y reconnaissaient une imitation française de l'Albane peinte au XVIIe siècle. Volpe (1962) a proposé de le situer vers 1598, mais Van Schaack (1969) puis Puglisi ont reculé cette datation au tout début de la période romaine de l'Albane, vers 1602- 1603. Tout en remarquant que les musculatures exagérées des personnages sont très proches de celles des fresques du palais Fava à Bologne, Schaack relevait que la figure de l'homme agenouillé à droite était une reprise de l'Atlas peint par Annibal Carrache à la voûte du Camerino Farnèse, Puglisi notant qu'il s'agissait du premier thème ovidien peint par l'Albane (Ovide, Métamorphoses, VI, 314-381) : mère de Diane et d'Apollon, Latone avait fui en Lycie ; lorsque des paysans l'empêchèrent de boire à leur étang, elle les transforma en grenouilles. Pour la fortune critique de cette œuvre, Francastel (1930) a observé que la Latone avait sans doute inspiré aux frères Balthazar et Gaspard Marsy celle du groupe du Bassin de Latone dans les jardins de Versailles. Cette observation a été Cette observation a été reprise par Hedin (1983), mais Rosasco (1989) a signalé une estampe d'après Elsheimer qui pourrait tout aussi bien avoir inspiré la disposition de ce groupe (Stéphane Loire, École italienne, XVIIe siècle, Volume 1 Catalogue (Musée du Louvre. Département des peintures), 1996 - books.google.fr, fr.wikipedia.org - Latone et les paysans lyciens).

 

Appartenance : La Feuille ; vendu à Louis XIV, 1671 ; chambre du billard à Versailles en 1695 ; petit appartement du Roi à Versailles, 1709-1710 ; exposé au Musée royal à partir de 1830 ; dépôt du Louvre au musée de Dole, 1872 (www.pop.culture.gouv.fr).



[1] Janine Garisson, « Les derniers Valois », Fayard, 2001, p. 194

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