Changements
d’alliance de l’Angleterre en 290 ans III, 57 1746-1747 Sept foys changer gent Britannique Taint en sang en deux cent nonante an, Franche non point, par apui Germanique. Aries doute son pole Bastarnan. Paraphrase : Vous verrez la gent britannique changer sept fois, teinte de sang, en deux cent quatre-vingt dix ans, non qu'elle soit indépendante, mais grâce à l'appui germanique; le Bélier redoute les peuples qui vivent à la latitude de la Bastarnie. Commentaire : Il est possible que les 290 ans soient à compter, en gros, de 1265, année où fut établi le premier Parlement anglais, à 1553 qui vit
l'intronisation de Marie Tudor et la restauration du catholicisme. D'après la chorographie de Ptolémée (Tétrabible, II, 3), le trigone d'orientation nord-ouest,
dominé par le Bélier, exerce son influence sur la Bretagne, la Gaule, la Germanie et la Bastarnie» (Astrophile, p. 274). Ces régions relèvent
approximativement d'un même climat, entre 48 et 52 degrés de latitude
(Pierre Brind'Amour, Les premières centuries, ou, Propheties de Nostradamus (édition Macé Bonhomme de 1555), 1996 - books.google.fr). "Bastarnan" Pour Plutarque, les Bastarnes étaient un peuple gaulois habitant la vallée du Danube
(Lucien De Luc, Eurêka Nostradamus, Scholia Nostradamica Libri V - Puzzles, Charades, Rébus, Calembours, 2025 - books.google.fr). DANS LE BASSIN HONGROIS qu'entourent les Karpathes, d'innombrables peuples de l'Eurasie ont trouvé asile. Agathyrses, Daces, Bastarnes, Gètes, Illyres,
Pannons, Sarmates, Jazyges, Quades, Suèves, Marcomans, Gépides, Langobardes, Goths, Vandales, Huns, Alains, Bulgares, Avares, Pétchénègues, Comans,
Tartares, Turcs, et maints autres peuples et tribus dont l'histoire ne connaît même pas le nom, ont laissé dans cette région les traces de leur constitution
(Visages de la Hongrie, 1938 - books.google.fr). "Aries" Ce mot mis en rapport avec "bastarnan" conduit à autre chose que le bélier latin, malgré pôle, terme astronomique. Mais il nous reste encore un point à mentionner: une foule d'anciens écrivains attestent que, à partir des dernières années avant la naissance de Jésus-Christ,
il y avait, aux frontières nord-est et sud-est de la Germanie, un peuple qui portait le nom de Lugien ou Ligien, précisément le nom que les Grecs donnaient aux Ligures d'Espagne,
du sud de la Gaule et de l'Italie. D'après Strabon (VII, 1), le roi germain, Marbod, régnait de la Bohême actuelle, non-seulement sur sa tribu, celle des Marcomans, mais encore sur les
Lygiens, peuple considérable, etc. Tacite, de Germania (Cap. 13), dit : «Dirimit scinditque Sueviam continuum montium jugum, ultra quod plurimæ gentes agunt, ex quibus latissime patet Lygiorum nomen
inplures civitates diffusum.» Le royaume des Suèves, dont parle ici l'historien latin, comprenait la Bohême et la Moravie actuelles, et il fut détruit sous le règne de l'empereur Claude,
principalement par les Lygiens et les Hermundures (Tacite, Annal. XII. 29, 30). Un troisième auteur encore, parle des Lygiens, c'est Dion Cassius ( Lib. 67, 5), au rapport de qui,
ce peuple habitait la Mésie, c'est-à -dire la Hongrie actuelle, et implora, contre les Suèves, le secours de l'empereur Domitien. Un quatrième témoin, Ptolémée (Geogr. II, 11),
transporte les Lygiens dans la Silésie actuelle; un cinquième, Zosime (Hist. 1, 67), rapporte que vers 277, l'empereur Probus fit la guerre au peuple germain des Logions; enfin,
la Table de Peutinger range les Lugions parmi les Sarmates. Tels sont les passages parvenus jusqu'à nous, où il est fait mention des Lygiens établis à l'est de l'Allemagne actuelle
(August Friedrich Gfrörer, Histoire primitive du genre humain, 1864 - books.google.fr). Les LYGIENS, Lygii (auj. Silésie, Moravie et Pologne méridionale), autre confédération de peuples Germains, dont Tacite nous fait connaitre les principaux; ils habitaient les rives de l'Oder supérieur, et paraissent être le même peuple qui fut connu dans le Moyen âge sous le nom de Lèches ou Leckhes. Parmi leurs tribus les plus remarquables étaient: - Les NAHARVALES, Naharwali, dans le territoire desquels étaient un bois sacré où l'on rendait un culte
à deux frères, dans lesquels Tacite prétend reconnaître Castor et Pollux. - Les ARIES, Arii, guerriers farouches et sauvages, qui noircissaient leur figure et
leurs armes, et ne combattaient que de nuit, afin de se rendre plus terribles Ă leurs ennemis
(Félix Ansart, Cours d'histoire et de géographie, Tome 4, - books.google.fr,
fr.wikipedia.org - Lugiens). Conrad Gessner mentionne les Lygiens dans son Mithridate en 1555
(Bernard Colombat, Manfred Peters, Mithridate de Conrad Gessner (1555), 2009 - books.google.fr). Les Arii et les Bastarnes chez Sidoine Apollinaire et Tacite Dans le panégyrique de Sidoine Apollinaire destiné à l'empereur Majorien, il est écrit : Nec me Lagæam stirpem memorasse pigebit Hostis ad exemplum vestri; namque auguror iisdem Regnis fortunam similem, cum luxus in illa Parte sit æqualis, nec pejor Cæsar in ista. Ilicet aggrederis, quod nullus tempore nostro Augustus potuit, rigidum septemplicis Istri Agmen in arma rapis; nam quidquid languidus axis Cardine Sithonio sub Parrhase parturit ursa, Hoc totum tua signa pavet. Bastarna, Suevus, Pannonius, Neurus, Chunus, Geta, Dacus, Alanus, Bellonothus, Rugus, Burgundio, Vesus, Alites, Bisalta, Ostrogothus, Procrustes, Sarmata, Moschus Post aquilas venere tuas; tibi militat omnis Caucasus, et Scythicæ potor Tanaiticus undæ. Et je ne me repentirai pas d'avoir comparé la race de Lagus à votre ennemi; j'augure que la fortune des deux empires sera la même, puisqu'en Afrique le luxe n'est pas moins grand que jadis, et que Rome possède un prince, digne rival d'Auguste. Tu entreprends ce que nul empereur n'a pu tenter encore de notre temps. Tu entraînes aux combats le soldat aguerri de l'Ister aux sept bouches. Tous les peuples qui habitent le pôle glacé vers la région de la Thrace, sous la grande uurse, tous ces peuples redoutent tes étendards. Le Bastarna, le Suève, le Pannonien, le Neurus, le Chun, le Gète, le Dace, l'Alain, le Bellonothe, le Rugien, le Burgunde, le Vésus, l'Alites, le Bisalta, l'Ostrogoth, le Procrustes, le Sarmate, le Moschus, sont venus à la suite de tes aigles; pour toi combat tout le Caucase, et le Scythe qui boit l'eau du Tanaïs. Saxa polo rupesque vitri, siccamque minantes Per scopulos pluviam, primus pede carpis, et idem Lubrica præmisso firmas vestigia conto.
(Sidoine Apollinaire, Oeuvres, Tome 3, 1836 - books.google.fr). Le "doubte" peut s'expliquer aussi par celui de Tacite. XLVI. Peucinorum, Venedorumque, et Fennorum nationes Germanis an Sarmatis ascribam dubito : quamquam Peucini, quos quidam Bastarnas vocant, sermone, cultu, sede ac domiciliis, ut Germani agunt. Sordes omnium ac torpor. Procerum connubiis mixtis nonnihil in Sarmatarum habitum fœdantur. XLVI. Je ne sais s'il faut compter au nombre des Germains ou des Sarmates, les Peucins, les Vénèdes et les Fennes. Cependant les Peucins, que quelques-uns
nomment aussi Bastarnes, ont la langue et l'habit des Germains, bâtissent comme eux, et ne mènent pas non plus une vie errante. Tous croupissent dans la nonchalance,
sans aucun soin de la propreté. Leurs chefs, en s'alliant par des mariages avec la nation des Sarmates, ont introduit quelque chose de son habillement: ce qui contribue à les défigurer (Germanie XLVI)
(Cornelius Tacitus, Œuvres, En Latin Et En Francais, traduit par Jean-Henri Dotteville, 1799 - books.google.fr). Sidoine Apollinaire (latin : Caius Sollius Apollinaris Sidonius) est un homme politique, évêque et écrivain gallo-romain, né à Lyon en 430 et mort à Clermont en 486.
Écrivant en latin, il puise son inspiration dans de nombreux auteurs romains, anciens ou plus récents : Virgile, Ovide ou Tacite figurent ainsi parmi
les références explicites les plus anciennes. Pline le Jeune (avec son Panégyrique de Trajan), a fourni le modèle-type du panégyrique. Les modèles plus récents se
nomment Claudien (en ce qui concerne l’art poétique) ou Symmaque (en ce qui concerne le style de la correspondance)
(fr.wikipedia.org - Sidoine Apollinaire). Dans la Pologne méridionale des modernes, habitaient les Bastarnes, peuple formant, selon Pline, une cinquième classe de nations germaniques; Tacite ne sait pas s'il doit les compter parmi les Germains. On leur donnait aussi le nom grec de Peucins. […] Sur la Vistule, et vers le milieu de son cours, Tacite connaît encore une grande nation, les Lygiens, nommés Luiens par Strabon, Lutes et Longes chez Ptolémée.
Pline les passe sous silence. Leur nom paraît slavon, et signifie habitants des plaines; ce sont probablement les Lièches ou Lèches du moyen âge et les ancêtres des Polonais.
On trouve chez les Arii le culte de deux dieux jumeaux, connus dans la mythologie slave
(Victor Adolphe Malte-Brun, Géographie universelle, Tomes 1 à 2, 1861 - books.google.fr). Selon Tacite (Germanie XLIII, les Romains identifient ces jumeaux aux Dioscures Castor et Pollux : Auque Sueviam continuum montium jugum, ultra quod plurimæ gentes agunt : ex quibus latissime patet Lygiorum nomen, in plures civitates diffusum.
Valentissimas nominasse sufficiet, Arios, Helveconas, Manimos, Elysios, Naharvalos. Apud Naharvalos antiquæ religionis lucus ostenditur. Præsidet sacerdos muliebri
ornatu, sed deos, interpretatione romana, Castorem Pollucemque memorant. Ea vis numini, nomen Alcis: nulla simulacra, nullum peregrinæ superstitionis vestigium; ut fratres
tamen, ut juvenes venerantur. Ceterum Arii, super vires, quibus enumeratos paullo ante populos antecedunt, truces, insitæ feritati arte ac tempore lenocinantur : nigra scuta,
tincta corpora; atras ad prælia noctes legunt, ipsaque formidine atque umbra feralis exercitus terrorem inferunt, nullo hostium sustinente novum ac velut infernum adspectum :
nam primi in omnibus præliis oculi vincuntur
(Oeuvres de C.C. Tacite, Tome 6, traduit par Charles Louis Fleury Panckoucke, 1833 - books.google.fr). Sidoine semble ne parler nulle part d'Arii ni de Lygii. Cf. le quatrain qui parle de Castor et Pollux en relation avec la Hongrie : II, 90 - 1697-1698. Année 457 Majorien (en latin : Flavius Iulius Valerius Maiorianus Augustus ; vers 420-461) règne sur l’Empire romain d'Occident d'avril 457 au 7 août 461. Il
fut le dernier empereur qui se déplaça dans le réduit romain formé par l’Italie, le sud de la Gaule et la façade méditerranéenne de l’Espagne, dans le but
de reconquérir les territoires cédés aux Germains fédérés et ainsi de tenter de restaurer le prestige perdu de l'empire
(fr.wikipedia.org - Majorien). Favorisé par la conjoncture politique et l’appui de la faction wisigothique, Avitus, désormais beau-père de Sidoine Apollinaire, devenu empereur en 456, fait de son gendre son panégyriste officiel. La fortune ne favorise cependant pas durablement le poète gallo-romain, puisque son champion Avitus est vaincu à Plaisance par les forces conjuguées de Majorien et du gotho-suève Ricimer. Nouvel empereur en 457, Majorien se montre pourtant clément envers Sidoine et choisit de profiter d’une plume aussi recherchée. Protégé par sa notoriété, Sidoine
saura néanmoins se montrer reconnaissant envers son nouveau protecteur : il lui consacre un panégyrique, célébrant un empereur énergique et volontaire, notamment
dans son action contre les Vandales installés en Afrique. Là encore, la félicité n’est que de courte durée, puisque Ricimer, avec lequel Majorien était associé,
fait assassiner ce dernier pour installer un autre empereur plus docile : Libius Severus
(fr.wikipedia.org - Sidoine Apollinaire). La première attaque sérieuse des Saxons contre les Bretons eut lieu en 455, à Ailesford, aujourd'hui petite ville du comté de Kent. Les Saxons avaient pour chefs
Hengist et Horsa, et, selon une tradition ancienne, les Bretons étaient conduits par Vortigern, assisté de deux de ses fils, Vortemir et Catigern. Au commencement
de l'action, Horsa chargeant avec impétuosité le corps commandé par Catigern, le mit en complète déroute et tua ce prince; mais au milieu de son triomphe il se vit
lui-même surpris et attaqué de flanc par Vortemir, qui vengea son frère en tuant Horsa et mettant sa troupe en pièces; puis se retournant avec toute l'armée bretonne
contre Hengist il le contraignit à fuir après un combat des plus acharnés. Ainsi cette première journée fut pour les Bretons, grâce à la résolution de Vortemir,
qui à partir de ce moment devint le véritable chef de la défense nationale. Malheureusement il mourut l'année suivante, et les Saxons regagnèrent du terrain. Chaque jour
leur amenait de Germanie de nouvelles recrues, si bien que, forts de leur nombre, ils vinrent de nouveau, en l'an 457, présenter le combat aux Bretons sur les bords de la
rivière de Craye, au lieu dit maintenant Craiford, toujours dans le comté de Kent, mais à l'ouest d'Ailesford. Les Bretons de leur côté avaient assemblé pour les recevoir
une armée considérable, divisée en quatre corps conduits par quatre chefs illustres. Mais l'avantage du nombre restait aux Saxons, qui comptaient de plus parmi eux force
guerriers d'élite venus récemment de Germanie, habiles à manier ces lourdes haches et ces longs glaives à deux mains dont un seul coup suffisait pour abattre un homme.
Dès le commencement de la bataille l'infériorité des Bretons se manifesta; toutefois, tant que leurs chefs furent là pour soutenir leur résistance, ils tinrent bon; mais
leurs chefs tués, ils s'enfuirent. Ce fut d'abord une déroute, puis un massacre : quatre mille Bretons, dit-on, tombèrent sur le champ de bataille. Ce qui échappa alla
s'enfermer dans les murs de Londres, et le Cantium resta acquis aux barbares. Hengist se décora du titre de roi, et de ce jour le premier royaume saxon de l'île de Bretagne,
le royaume de Kent fut fondé (Chron. Saxon. an. 457, et Henr. de Huntingdon, lib. II)
(Arthur Le Moyne de la Borderie, Histoire de Bretagne, Tome 1, 1896 - books.google.fr). "sept fois" Les termes "britannique", "germanique" et "bastarnan" (tirés des historiens romains) peuvent faire penser aux surnoms Britannicus et Germanicus donnés à certains Romains, empereurs comme Commode, ou non comme Drusus. La possible référence à Sidoine Apollinaire conduit à la fin de l'empire à l'époque où les Romains s'étaient retirés de la Bretagne. Selon l'Historia Britonum (Histoire des Bretons), attribué (au XIIe siècle) à un certain Nennius qui n'est qu'un nom supposé, mais en réalité compilé par un auteur anonyme en 822 il n'y aurait eu que sept empereurs romains, neuf tout au plus, à exercer leur domination sur l'île de Bretagne, savoir : 1° Jules César, 2° Claude, 3° Septime Sévère, 4° le tyran Carausius, 5° Constance Chlore, 6° le tyran Maxime, 7° le même Maxime légèrement déguisé sous le nom de Maximien, 8° un second Sévère qui ne peut être que la doublure du premier, 9° Constance ou Constantin, souvenir altéré de Constantin le tyran. Sur le septième de ces empereurs l'Historia Britonum s'exprime ainsi : «Le septième empereur qui régna en Bretagne fut Maximien (c'est-à -dire Maxime). Il partit de la Bretagne avec tous les guerriers bretons, tua Gratien roi des Romains,
tint sous ses lois toute l'Europe, et ne voulut point renvoyer en Bretagne à leurs femmes, à leurs fils et à leurs biens, les guerriers qui en étaient venus avec lui.
Mais il leur donna de nombreuses régions, depuis l'étang situé à la cime du Mont-Jou jusqu'à la cité de Cantguic et jusqu'au Sommet Occidental dit (en breton) Cruc Ochidient.
Ce sont les Bretons Armoricains, qui jusqu'à présent ne sont jamais rentrés dans l'île de Bretagne.»
(Arthur de Le Moyne de La Borderie, Histoire de Bretagne, Tome 2, 1898 - books.google.fr). A la fin du chapitre 27 Nennius oppose à la Vetus traditio seniorum nostrorum, qui compte seulement sept empereurs romains comme ayant résidé en Bretagne
(Ferdinand Lot, Nennius et l'Historia Brittonum, 1934 - books.google.fr). En référence aux sept empereurs romans de Bretagne, Bède fait une liste de sept rois suprêmes anglo-saxons (futurs Bretwaldas)
(Barbara Yorke, The Bretwaldas and the origines of overlordship in Anglo-Saxon England, Early Medieval Studies in Memory of Patrick Wormald, 2009 - books.google.fr). Après 410, les armées romaines ne reviennent jamais en Bretagne. Après cette date, les sources écrites deviennent extrêmement rares. Une tradition, rapportée
dès le milieu du VIe siècle par le moine breton Gildas dans son sermon De excidio et conquestu Britanniae, veut que les Bretons aient demandé de l'aide contre les barbares
au consul Flavius Aetius, probablement vers la fin des années 440, mais que leur demande soit restée lettre morte. Par la suite, un souverain breton nommé Vortigern aurait
invité des mercenaires du continent pour l'aider à lutter contre les Pictes (d'autres sources corroborent ici les dires de Gildas, parmi lesquelles la Chronique anglo-saxonne).
Les chefs des mercenaires, Hengist et Horsa, se rebellent contre Vortigern, et une longue période de conflit s'ensuit. Ælle, Aelle ou Elle aurait été le premier roi du Sussex,
dans le sud de l'Angleterre, à partir de 477 et peut-être jusqu'en 514. Les informations à son sujet sont si maigres que son existence même ne peut être affirmée avec certitude
(fr.wikipedia.org - AElle (roi du Sussex)). L’Histoire ecclésiastique du peuple anglais de Bède le Vénérable, terminée en 731, dénombre sept rois ayant exercé ce qu'il appelle l'imperium : Ælle de Sussex (mort vers 514 ?); Ceawlin de Wessex (mort vers 593); Æthelbert de Kent (mort en 616); Rædwald d'Est-Anglie (mort vers 624); Edwin de Deira (mort en 632/633); Oswald de Bernicie (mort en 641/642); Oswiu de Northumbrie (mort en 670). Au IXe siècle, la Chronique anglo-saxonne reprend la liste de Bède et y ajoute un huitième roi : Egbert de Wessex (mort en 839) La Bretagne romaine semble s'être divisée en plusieurs royaumes distincts, mais réunis par un conseil de contrôle commun. Selon Gildas, ce conseil invite
des mercenaires saxons en Bretagne pour repousser les pillards, mais ceux-ci se révoltent lorsqu'ils ne sont plus payés. Bède date l'arrivée des Saxons de 446, une date aujourd'hui remise en question
(fr.wikipedia.org - Histoire de l'Angleterre anglo-saxonne). 290 années plus tard, Bède le Vénérable meurt en 735. Mais depuis 457 cela donne 747. La Chronique anglo-saxonne, compilation annalistique produite au Wessex à la fin du IXe siècle, décrit la fondation du royaume de Sussex dans trois annales
de la fin du Ve siècle. Elle rapporte qu'Ælle débarque avec ses trois fils en un endroit appelé Cymenes ora (Selsey Bill) en 477. Les Bretons sont vaincus
(fr.wikipedia.org - Royaume du Sussex). La Mercie domine le VIIIe siècle, encore que de façon discontinue. Les rois Æthelbald et Offa acquièrent une puissance remarquable : Charlemagne considère Offa comme le suzerain de tout le sud de la Grande-Bretagne, et la digue d'Offa, vaste fortification de terre à la frontière galloise, témoigne de sa puissance. Toutefois, la montée en puissance du Wessex, ainsi que les défis posés par les plus petits royaumes, tiennent en échec la Mercie, et à la fin du VIIIe siècle sa «suprématie» n'existe plus. En 745 ou 746, Boniface de Mayence, le principal missionnaire anglais actif en Germanie, envoie avec sept autres évêques
une lettre à Æthelbald. Il lui reproche avec virulence ses nombreux péchés. Æthelbald, Aethelbald ou Ethelbald est roi de Mercie de 716 à sa mort, en 757
Sous le règne d'Æthelbald, la Mercie connaît une montée en puissance qui dure jusqu'à la fin du VIIIe siècle. Elle bénéficie de souverains à la
longévité remarquable pour l'époque : Æthelbald règne pendant trente-neuf ans, et si l'on excepte le bref règne de Beornred, son successeur Offa règne
à son tour pendant trente-neuf ans. Pendant ce temps, onze rois se succèdent sur le trône de Northumbrie, dont beaucoup connaissent une mort violente
(fr.wikipedia.org - AEthelbald (roi de Mercie)). Saint Boniface, moine anglo-saxon, l'apôtre de l'Allemagne, commence en Thuringe la grande œuvre de conversion des peuplades idolâtres de
la Germanie. Il passe de la Thuringe dans la Frise où il s'associe saint Willibrod, 1er évêque d'Utrecht. Il reçoit du pape Grégoire
III le pallium avec la dignité de métropolitain, l'autorité de légat du saint-siége et la permission d'ériger des évêchés.
Fondation des 3 nouveaux évéchés de Saltzbourg, Frisingue et Ratisbonne en Bavière par saint Boniface. Saint Boniface fonde l'évêché de Burabourg
pour la Hesse, de Wurzbourg pour la Franconie, de Eichstadt dans le Palatinat de Bavière. En 745, il est fait archevêque de Mayence.
En 755, Mort de saint Boniface, l'apĂ´tre de l'Allemagne, qui souffre le martyre Ă Dorkum en Frise avec 52 de ses compagnons
(Atlas universel d'histoire et de géographie, 1865 - archive.org). Saint Boniface et ses missionnaires irlandais, qui prospectaient la Bavière, buttaient sur les chaînes mal perméables des forêts de Thuringe et de Bohème
(André Monteilhet, Les maîtres de l'oeuvre équestre: suivi de Les Mémorables du cheval, 2018 - books.google.fr). Le terme d'heptarchie a été employé pour décrire cette période, mais il est tombé en désuétude dans les sources académiques. L'usage de ce mot provient du fait que
les royaumes qui dominent le sud de l'Angleterre sont au nombre de sept : la Northumbrie, la Mercie, le Kent, l'Est-Anglie, l'Essex, le Sussex et le Wessex.
De récents travaux ont mis en évidence l'influence tout aussi importante d'autres peuples : Hwicce, Magonsæte, Lindsey et Angles du Milieu.
(fr.wikipedia.org - Histoire de l'Angleterre anglo-saxonne). "Franche" : Francs et les Mérovingiens Grégoire de Tours mentionne dans son Histoire des Francs l'épisode de l'exil de huit années de Childéric Ier en Thuringe, survenu entre 450/451 et
457/458. Il précise qu'à cette occasion, les Saliens choisissent de se ranger sous l’autorité du général romain Aegidius.
En définitive, ces dates laissent peu de place à un règne de Mérovée depuis 448, entre deux rois à l'historicité démontrée, Clodion et Childéric Ier. S'il ne peut être
exclu qu'il ait combattu à la bataille des champs Catalauniques, rien n'explique, sauf à ce qu'il y ait trouvé la mort, qu'il disparaisse ensuite des chroniques et
ne joue plus aucun rĂ´le politique. Le constat est d'ailleurs le mĂŞme pour ce qui concerne Chlodebaude
(fr.wikipedia.org - Mérovée,
Sceuole & Louis de Saincte-Marthe, Histoire genealogique de la maison de France, Tome 1, 1647 - books.google.fr). Pépin III, dit «le Bref», né en 714 et mort le 24 septembre 768 à Saint-Denis, près de Paris, est roi des Francs de 751 à 768. Issu de la
famille noble franque que l'on appellera les Pépinides, maires du palais de père en fils et véritables détenteurs du pouvoir sous les derniers Mérovingiens,
il sera le seul maire du palais à s'être proclamé roi, en renvoyant au monastère le dernier roi mérovingien Childéric III, créant ainsi une dynastie,
les Carolingiens. Il est le fils de Charles Martel et le père de Charlemagne
(fr.wikipedia.org - Pépin le Bref). En 747, Pepin devient seul souverain par la retraite de son frère Carloman au Mont-Cassin
(Le grand dictionnaire historique, Tome 5, 1759 - books.google.fr). Typologie Le report de 1747 sur la date pivot 457 (1290 années) donne -833. Le report de 1747 sur la date pivot 747 (1000 années) donne -253. Du temps du roi de Juda Joas ou d'Amasias son fils
(Nicolas Lenglet Du Fresnoy, Tablettes chronologiques de l'histoire universelle sacrée et prophane, ecclésiastique et civile, depuis la création du monde, jusqu'à l'an 1743, Tome 1, 1744 - books.google.fr,
fr.wikipedia.org - Joas (Juda)). Au sujet d'une victoire du roi Ecfrid, fils d'Oswiu dernier Bertwalda, sur les Pictes (Ecosse), Eddius Stefanus mentionne le roi Joas qui s'éloigne de dieu comme le roi
de Northumbrie qui finit par se fâcher avec Wilfrid. Dans le même passage il est question de Juda Macchabée, fills de Mathatias prêtre de la famille de Joarib (issu de Juda par Pérets),
fils de Jean fils de Siméon (au-delà de -250)
(James Raine, The Historians of the Church of York and Its Archbishops, Tome 1, 1879 - books.google.fr,
Albert Welles, Genealogical chronology of the world before Christ, 1889 - books.google.fr). Tant que vécut le grand prêtre Joad, Joas resta fidèle à Dieu et à la Loi. Zacharie, fils de Joad, transmit au peuple et au roi les remontrances divines,
mais il fut exécuté sur l'ordre de Joas
(fr.wikipedia.org - Joas (Juda)). Joas, Pérets et Yoyarib sont présents dans les généalogies de I Chroniques
(La première partie de l'ancien Testament: comprenant le Pentateugue et les livres historiques, Tome 1, traduit par H.-A. Perret-Gentil, 1861 - books.google.fr). Les alliances de l’Angleterre en 290 ans de 1456 à 1746 En 290 ans de 1456 à 1746, l’Angleterre change plus de sept fois d’alliance avec la France. Le verset 164 du psaume 118 est cité pour la première fois chez Clément d'Alexandrie, Stromates, VII, 35, 1, à l'appui de la prière perpétuelle.
On trouve une interprétation analogue chez Origène, dans son Commentaire sur les psaumes, 118, 164. Dans les deux cas
l'expression "sept fois" est interprétée dans le sens qu'elle avait en hébreu et probablement dans le judaïsme alexandrin, où
elle signifiait à de nombreuses reprises, sans cesse; autrement dit, sept ne désignait pas un chiffre précis, mais une multitude, une répétition, une multiplicité d'occasions
(Gilles Dorival, Les heures de la prière (à propos du psaume 118, 164), Annales de Bretagne et des pays de l'ouest: Anjou, Maine, Touraine, Volume 83, 1976 - books.google.fr). 1453 : Castillon dernière bataille de la guerre de cent ans. L'état de guerre se poursuit néanmoins 1475 : le Traité de Picquigny met fin à la guerre de cent ans, 1512 : Henri VIII entre en guerre contre la France, 1520Alliance au Camp du Drap d'Or avec François Ier Henri VIII recommencera en 1522. 1546 Etat de guerre entre Angleterre et France : Henri VIII s'allie à Charles Quint. Sa fille, Marie Tudor, mariée à Philippe II d’Espagne déclare la guerre à la France en 1557. En 1628, les Anglais soutiennent les protestants de la Rochelle, 1572, 1596, 1610 : Alliance avec Charles IX, Henri IV, Louis XIII 1628 : Soutien des Anglais aux Rochellois révoltés 1657 : Cromwell conclut une alliance avec la France, 1668 : Guerre de Dévolution contre (Triple alliance de La Haye), 1670 : Guerre de Hollande avec (Traité de Douvres de 1670), 1688 : Guerre de la ligue d’Augsbourg contre, 1717 : Triple alliance avec 1743 : Guerre de succession d’Autriche contre
(S. D. V. de Chevigny, Henri P. de Limiers, La Science des Personnes de la Cour, de l'Epée et de la Robe, Tome 3, 1717 - books.google.fr,
Histoire de l'Europe et particulièrement de la France, 1589-1789, 1893 - books.google.fr). Les Jacobites George II (Hanovre, 9 novembre 1683 – 25 octobre 1760, Londres) fut roi de Grande-Bretagne, duc de Brunswick-Lunebourg (Hanovre) et prince-électeur du Saint-Empire romain germanique du 22 juin 1727 à sa mort. Les adversaires français de George II encouragèrent la rébellion des jacobites, les partisans du prétendant catholique au trône britannique, Jacques
François Stuart, souvent appelé le « Vieux Prétendant ». Stuart était le fils de Jacques II, qui avait été déposé en 1688 et remplacé par un roi protestant. Deux
précédents soulèvements en 1715 et 1719 avaient échoué. En juillet 1745, le fils de Jacques François, Charles Édouard Stuart, communément appelé «Bonnie prince Charlie»
ou le «Jeune Prétendant», débarqua en Écosse où le soutien pour sa cause était le plus élevé. George, qui se trouvait alors au Hanovre, revint à Londres à la fin du mois d'août.
Les jacobites battirent les forces britanniques en septembre à la bataille de Prestonpans et avancèrent dans le sud de l'Angleterre jusqu'à Derby. Ils ne parvinrent cependant
pas à obtenir plus de soutien, et les Français ne tinrent pas leurs promesses d'aides, malgré l'insistance du duc d'Eguilles qui accompagnait Charles Édouard dans ses campagnes
en tant que représentant de Louis XV. Sur le conseil de ses généraux et en particulier de Georges Muray, Charles Édouard, démoralisé, accepta de ne pas avancer sur Londres et
les troupes jacobites se retirèrent en Écosse. Le 16 avril 1746, Charles affronta le fils de George II, William, duc de Cumberland, à la bataille de Culloden, la dernière
bataille rangée qu'ait connu le sol britannique. Les troupes jacobites furent défaites et Charles s'enfuit en France, mais beaucoup de ses partisans furent capturés et exécutés.
Le jacobitisme fut écrasé et aucune autre tentative sérieuse pour restaurer la maison Stuart n'eut lieu
(fr.wikipedia.org - George II (roi de Grande-Bretagne)). Cf. quatrain III, 16 pour une ancienne tentative jacobite sur le sol britannique. L'Écosse, où les jacobites furent pourtant moins nombreux qu'en Irlande, a été l'objet de cinq tentatives de reconquête jacobites en 54 ans, toutes lancées
à partir de la France. La première en 1692 (avec la bataille navale de la Hougue), puis en 1708, 1715, 1719 et surtout en 1746.
C'est en Écosse, berceau de la dynastie des Stuart, qui venaient de Bretagne (Dol) que Jacques François Stuart («Jacques VIII» pour les Jacobites écossais
et «Jacques III» pour les jacobites hors d'Écosse, «le Vieux Prétendant» pour les Whigs) tenta de débarquer en 1708, lança une insurrection en 1715, et encore une fois tenta de débarquer en 1719
(fr.wikipedia.org - Jacobitisme). Le Hanovre fit partie du grand empire des Saxons qui tomba sous le joug de Charlemagne
(Conrad Malte-Brun, Géographie universelle, Tome 3, traduit par Théophile Sébastien Lavallée, 1858 - books.google.fr). Au début du XVIIe siècle, Jacques Ier de la dynastie des Stuart à laquelle appartioennent les prétendants du XVIIIe siècle,
prétend encore descendre du breton Arthur, et remonte à Brutus sans craindre un désaveu des historiens
(Catherine Daniel, Les généalogies arthuriennes des rois d’Angleterre au XVe siècle. Lignes et lignages dans la littérature arthurienne. Presses universitaires de Rennes, 2007 - books.openedition.org). Guerre de succession d’Autriche En
cette année 1747-48, fin de la guerre de succession d’Autriche, l’Angleterre
n’est pas alliĂ©e Ă la France (« Franche non point ») mais Ă
l’Autriche (« apui Germanique »). Les théâtres d’opération se
déroulent en partie en Bohême. La Bastarnie était en effet située en Tchéquie
et en Slovaquie actuelles [1]. |