Fernán González

Fernán González

 

VIII, 49

 

2066

 

Satur au bœuf iove en l'eau, Mars en fleiche,

Six de février mortalité donra :

Ceux de Tartaigne à Bruges si grand breche,

Qu'à Ponterose chef Barbarin mourra.

 

Chemin de Compostelle

 

Tardaigne : Tardajos

Bruge : Burgos

Ponte roso : Puente de Mula/ Puente Fitero

 

Ces étapes du chemin de Compostelle de Burgos à Léon sont issus de la Nouvelle Guide des Chemins édité  par Nicolas Bonfons en 1583 (Xavier de Bonnault d'Houët, Pèlerinage d'un paysan picard à Saint Jacques de Compostelle au commencement du XVIIIe s., 1890 - www.google.fr/books/edition, Jean Bonnerot, la Guide des chemins de France de Charles Estienne (1553), 1936 - www.google.fr/books/edition).

 

6 février

 

Selon Macrobe (Sat., I, 12), c'est «Vénus qui, comme sous un joug en équilibre, assortit les amours et les mariages (quae velut jugo concordi jungit matrimonia amicitiasque componit), a pour partage la portion antérieure (du Scorpion) que les Grecs appellent "zugos" et nous libra (flèche de la balance)». Ce passage est remarquable parce qu'il évoque une image de Vénus tenant en main la flèche horizontale d'une balance sous laquelle elle unit les époux et les amants (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions, 1923 - books.google.fr).

 

Vénus en Balance est symbolisée par une balance et le Sagittaire est symbolisé, lui, par un être mi-cheval, mihomme portant un arc. Regardez bien ces deux objets symboliques : la balance et l'arc. N'ont-ils pas quelques ressemblances ? Ils ne sont pas vus sous le même angle et ne possèdent pas la même fonction. Pourtant, curieusement, on parle aussi bien de la flèche de l'arc que de la flèche de la balance. Au mot «balance», Jean Chevalier et Alain Gheerbrandt disent que : «La flèche, lorsque les plateaux sont en équilibre, ou l'épée qui s'identifie à elle, est le symbole de l'Invariable Milieu» (Laëtitia Defranoux, Vénus et vous, 2018 - books.google.fr).

 

Vénus qui donne son nom au Vendredi, jour  sacré des Musulmans.

 

Au 6 février 942, Saturne au Taureau (29° 9), Jupiter en Verseau (12° 45) et Mars en Balance ("flèche" ?) (24° 13) (www.astro.com).

 

La qualité de vassal du roi de León qui fut celle du comte de Castille apparaît aussi dans les opérations qu’il mena contre les incursions du califat de Cordoue, toujours conjointement avec le roi de León. De fait, Fernán González joua un rôle indéniable dans les entreprises de défense des terres chrétiennes et de Reconquista. Les années 932-942 furent marquées par des confrontations régulières avec les Maures. En 934, le calife eut le projet d’envahir la Castille, ravagea les rives du Duero et notamment les citadelles castillanes de San Esteban de Gormaz et d’Osma, sous les murs de laquelle les troupes de Ramiro II et de son vassal Fernán González déroutèrent l’armée adverse. Après de multiples petites escarmouches, en 938, Abd al-Rahman III lança la plus grande expédition réunie jusqu’alors contre les chrétiens du Nord, la «campagne de l’omnipotence», qui l’amena, après plusieurs semaines de razzias, à affronter à la célèbre bataille de Simancas Ramiro II, roi de León, García Sánchez Ier, roi de Pamplona, Fernán González et Asur Fernández, un autre comte castillan. Le calife vaincu s’en retourna à Cordoue d’où, adaptant sa stratégie militaire, il ne lança plus que des attaques de plus petite envergure. La défaite maure permit aux Castillans et aux Léonais de reprendre pied au-delà du Duero en réinvestissant et en repeuplant les villes-forteresses de la frontière, à l’instar de Sepúlveda, restaurée en 940 par Fernán González. Après une paix éphémère signée en 941, le conflit entre Maures et chrétiens reprit et, en 942, Fernán González, mandaté par le roi de León, et García Sánchez Ier de Pamplona furent défaits à Tudela, avant que les troupes ennemies ne pillent une partie des terres méridionales de la Castille. Après quelques nouvelles incursions maures sous Ordoño III, une paix fut signée entre chrétiens et Maures. [...]

 

Dès le début du Poema, le héros apparaît sous le paradigme du defensor Castellae, qui trouve sa première illustration dans le conflit exclusivement religieux qui oppose Fernán González aux musulmans. À peine élu comte de Castille, il se lance à la conquête de la forteresse de Carazo tenue par les Infidèles avant d’affronter, à la bataille légendaire de Lara (pour obtenir une construction en diptyque), Almanzor, le mythique roi des Maures présent dans toute la littérature épique castillane. Le troisième conflit entre les représentants des deux religions, le plus important (cent quatre-vingts strophes), se déroule à Hacinas et n’est rien d’autre qu’une réécriture de la bataille de Simancas, dont s’était déjà emparé, quelques décennies auparavant, Gonzalo de Berceo dans sa Vida de san Millán, et que le poète anonyme recentre ici exclusivement sur la figure de Fernán González. Dans chacune de ces confrontations, le comte de Castille agit en parfait seigneur et chef de guerre, en miles Christi, et triomphe toujours en Maurorum victor (Matías Ferrera, Fernán González, comte de Castille devenu héros (Xe-XVe siècles), 2017 - www.chartes.psl.eu).

 

"Ponteroso" : Puente Fitero

 

La carte de Du Val, le Chemin de S. Jacques, porte «Puente de Mula» et les cartes actuelles «Itero del Castillo» (Xavier de Bonnault d'Houët, Pèlerinage d'un paysan picard à Saint Jacques de Compostelle au commencement du XVIIIe s., 1890 - www.google.fr/books/edition).

 

Itero del Castillo es el último término de la provincia de Burgos que atraviesa el Camino de Santiago antes de entrar en tierras palentinas (Enciclopedia del románico en Castilla y León, Volume 11, 2002 - books.google.fr).

 

Puente Fitero (non loin d’Itero) «en la ribera de Pisuerga e en el camino frances et en el obispado de Palencia» (Chr. gén., p. 717, 1. 53) (Georgius Cirot, Chronique latine des rois de Castille jusqu'en 1236, Tome 2, 1913 - books.google.fr).

 

La famille de Lara prit une part active aux troubles qui ensanglantèrent l'Espagne à la mort d'Alfonso VI, en la personne, notamment, de Pedro Gonzalez de Lara. Inconditionnel partisan de la reine Urraca; celui-ci prit part, en 1110, à la bataille de Candespina, près de Sepulveda, où périt le comte Gómez Gonzalez, l'amant de la reine. On le retrouve en 1123 à Compostelle, toujours aux côtés d'Urraca, dont il aurait été lui aussi l'amant. Zurita rapporte que lorsque Pedro Gonzalez voulut épouser la reine Urraca («pensó de casar con ella») Gutierre Fernández, le chef de la famille des Castro, qui, tout au long du règne d'Alfonso VII et de la minorité d'Alfondo VIII, devait s'opposer à celle des Lara, intervint vigoureusement et s'empara de lui. Nous citons :

 

Y, prosiguiendo esta querella Gutier Fernández contra el conde don Pedro [González de Lara), le prendió, y le detuvo en el castillo de Mansilla, que es en el reino de León.

 

La Historia compostelana, que Zurita, de son propre aveu, suit ici, conte en ces termes l'événement :

 

Eodem tempore Guterrus Fredenandides Comitem Petrum Gundisalvidem ceperat, & in Castello Masselliae eum captum tenebat. Comes iste P. ut rumor ajebat firmissima amoris catena U. Reginae obsequi solitus erat, & ab ea Castellam, & non modicam partem Campaniae tenebat : ob hoc ejus captio moerorem atque tristitiam Reginae generaverat.

 

Rodrigo de Tolède, pour sa part, ne fait à cette incarcération aucune allusion. La question que nous nous posons est de savoir si les rapports de gardien à prisonnier qui furent ceux de Gutierre Fernández et de Pedro González de Lara ont pu marquer, compte tenu de la relative similitude des noms de ces derniers et de ceux de Gutierre Arias et de Fernán González (comte de Lara; ne l'oublions pas), les rapports de ceux-ci dans la comedia. Il faudrait alors que cette influence eût été indirecte, qu'elle se fût exercée, sinon oralement, du moins à travers un récit déjà contaminé. Dans le cas contraire, on voit mal, en effet, comment le contexte n'eût pas joué contre le phénomène de contagion un rôle dissimilateur. Mais il ne s'agit ici, répétons-le, que d'une simple supposition. Encore moins : d'une conjecture (René Cotrait, Pour une bibliographie de Fernán gonzález. IV : Une "Comedia nueva" de Manuel Bellosartes, La Fuerza del Amor conyugal o Sancha, Condesa de Castilla. In: Bulletin Hispanique, tome 75, n°3-4, 1973 - www.persee.fr).

 

Cf. le quatrain X, 25 pour retrouver la reine Urraca.

 

El conde Fernán Gonçález yendo a pelear con Almançor, rey moro, vio a su gente desmayada, porque abían visto que la tierra se abía tragado a Pero Gonçález de la Puente Fitero. Él los animó, declarando este prodigio : que pues la tierra no los podía sufrir, y se abría, tampoco los moros podrían (Lorenzo Palmireno, Cuentos, Archivo de filología aragonesa, Volumes 63 à 64, 2007 - books.google.fr).

 

Juan Lorenzo Obras se Palmireno (1514 or 1524 - 1579 or 1580) was an Aragonese humanist, playwright and educator. Philip II of Spain called him the most learned man in his kingdom (en.wikipedia.org - Juan Lorenzo Palmireno).

 

D'origine épique, le récit de la bataille de Lara - bataille que la PCG (Première Chronique générale, 1289), ch. 688-691, situait quarante-cinq ans avant l'avènement de Hisham II - faisait déjà mention d'Almanzor, et le compilateur y avait déjà introduit une glose relative au titre d'alhagib porté par le général maure. Il s'en souvient au ch. 734 et, pour éliminer cette invraisemblance chronologique, il distingue deux Almanzor : le premier aurait été l'adversaire malheureux de Fernán González à Lara et à Hacinas ; le second serait le hadjib de Hisham II. Au premier de ces personnages, la PCG attribue la mort qui, selon le Tudense 10 et le Tolédan 11, fut celle de l'Almanzor historique (L. Chalon, Almanzor dans la Primera cronica genaral de España, Hommage au professeur Maurice Delbouille, 1973 - books.google.fr).

 

Quittant le saint homme Pelayo qui lui fait la prophétie de sa victoire, Fernán González, qui a eu la vison de saint Jacques, rejoint ses troupes à Lara, à 8 Kms environ au nord de San Pedro de Arlanza. Le récit de la bataille qu'y situe le poète (str. 252-280) ne réclame aucun commentaire particulier. L'élément merveilleux dans le P.F.G. (Poema de Fernan Gonzalez) est beaucoup plus considérable que dans le Mio Cid. Après la bataille et le pillage du camp musulman, Fernán González emmène d'abord ses troupes à S. Pedro de Arlanza (str. 280-283), puis à Burgos où sont soignés les blessés (str. 284-285). Burgos se trouve à environ 32 Kms à vol d'oiseau au n.w.de S. Pedro de Arlanza. Dans le P.F.G., Burgos ne fait l'objet d'aucune attaque lancée par les Musulmans. En réalité, la capitale castillane était loin. Par contre, selon le poète, le roi García Sánchez de Navarre profitera d'une absence du comte pour dévaster la région orientale de la Castille et mettre le siège devant Burgos, que defend la comtesse Sancha (Louis Chalon, L'histoire et l'épopée castillane du Moyen Age: le cycle du Cid, le cycle des comtes de Castille, 1976 - books.google.fr).

 

Au cours de la bataille Fernan tue un roi des Maures d'Afrique (Eugène François Achille Rosseeuw Saint-Hilaire, Histoire d'Espagne depuis les premiers temps historiques jusqu'à la mort de Ferdinand VII, Tome 2, 1837 - books.google.fr).

 

L’élément indispensable à souligner est sûrement le rattachement des combats de la Reconquista à San Pedro de Arlanza, présenté alors comme une simple chapelle en ruines. Tous les lieux évoqués dans l’intrigue opposant Castillans et Maures se trouvent dans les environs du monastère. Fernán González découvre ce dernier, miraculeusement guidé par un sanglier, avant la bataille de Lara et l’un des trois ermites du lieu, Pelayo, lui annonce ses tribulations et victoires à venir ; le comte s’engage à reconstruire l’édifice et à y élire sa sépulture. La victoire acquise, il y vient en pèlerinage une fois avant d’y retourner à la veille de la bataille de Hacinas (transposition de celle de Simancas) où Pelayo, mort entre-temps, et Millán lui apparaissent en songe et lui prédisent le triomphe ; la victoire advenue, les Castillans se rendent à Arlanza pour y enterrer leurs morts et y déposer une part de leurs gains (Matías Ferrera, Fernán González, comte de Castille devenu héros (Xe-XVe siècles), 2017 - www.chartes.psl.eu).

 

Hicham II  devient l'héritier du califat omeyyade à la mort de son frère aîné, en 970. Les dignitaires lui prêtent un serment de fidélité en février 976 car son père al-Hakam se sait déjà gravement malade. Ce dernier meurt quelques mois plus tard, le 1er octobre 976. Hisham a moins de 12 ans lorsqu'il est intronisé le 3 octobre grâce au hâdjib al-Mushafî et à Muhammad ibn Abî Amir (Almanzor) qui administre déjà ses biens depuis six ans (fr.wikipedia.org - Hicham II).

 

45 ans avant 970 ou 976 donne 925 ou 931.

 

"Chef Barbarin"

 

Une version légendaire de la mort d'Almanzor, beaucoup plus flatteuse pour les armées chrétiennes, apparaît en 1236 dans le Chronicon Mundi de Lucas de Tuy. Selon ce dernier, le Cordouan fut vaincu à Calatañazor (un petit village situé sur la route de Soria à San Esteban de Gormaz) par une coalition groupant Vermudo II de Léon, le comte Garcí Fernández de Castille et Garcia Sánchez II de Navarre. Le Maure réussit à s'enfuir à la faveur de la nuit mais, désespéré, il se laissa mourir d'inanition en un lieu appelé Borgecorexi et il fut inhumé à Médinaceli. Ce récit , qui contredit des témoignages arabes et chrétiens beaucoup plus anciens, est entaché d'anachronismes évidents : en 1002, Vermudo II, Garcí Fernández et García Sánchez II étaient tous trois décédés. La défaite de Calatañazor est présentée comme un châtiment céleste après la destruction de Saint-Jacques de Compostelle de 997 (L. Chalon, Almanzor dans la Primera cronica genaral de España, Hommage au professeur Maurice Delbouille, 1973 - books.google.fr).

 

"Tardaigne"

 

Entre las defensas se cita al «Castrillo de Tardajos». El castillo de Tardajos es una de las fortalezas que en el segundo tercio del siglo IX formaron la línea defensiva de Castilla. En 929, existían en Tardajos las iglesias de San Pelayo, San Cristóbal y Santa Eulalia. El presbítero Ariano dona al Monasterio de Arlanza su haber en iglesias y bienes raíces, sito en Tardajos, el 3 de febrero de 929. Este es el primer documento escrito que se refiere con toda certeza a Tardajos. Son los tiempos de Fernán González, que firma como testigo este documento. Se presenta en el latín original y se traduce después, como se hará con los documentos posteriores : «Sub sancte et individue Trinitatis Pater, Filius, et Spiritus Santus, quod corde et ore profero. Ego Arianus presbiter tibi Juliano abbati vel omni collegio cenobii fratum Santorum Apostolorum Petrii et Pauli ibidem degentium... trado atque concedo omnia facultate mea, tam mobile quam  immobile id est, ecclesia vocabulo Sancti Christofori et ecclesia Sancti Pelagii ad integro, et ecclesie Sancte Eulalie terciam partem ; et concedo terras ad modios LXXX sementis, vineas, ortos, domos, cum omni agressu et regressus, cum padulibus vel ductis aquarum... Facta cartula testamenti atque tradicionis sub die quod est III, Nonas Febroarii, Era DCCCCLXVII, regnante domino et principe nostro Adelfonso in Legione» (Alfredo Herrera Nogal, El Concejo de la villa de Tardajos: fueros e historia, 1980 - books.google.fr).

 

Un 6 février 942 en Léon

 

6 de febrero de 942 Braudila da al monasterio de San Cosme y San Damián de Abellar unos unos bienes que había recibido de su suegra como herencia de su mujer (Cuadernos de historia de España, Numéro 6, 1946 - books.google.fr).

 

En esa fecha, el obispo don Diego (1112-1130) asumió para la catedral los bienes del ya decadente monasterio de San Cosme y San Damián de Abellar, entre los que se encontraba la rica biblioteca que en 927 el abad Cixila había donado a este monasterio. En ella abundan, con mucha diferencia, los libros espirituales o de formación, la mayoría, entre los que se incluyen las obras de autores como Virgilio, Juvenal, Catón (Horacio Santiago-Otero, Fe y cultura en la Edad Media, 1988 - books.google.fr).

 

Pour Caton : cf. VIII, 26.

 

Troisième fils d'Ordoño II de León, Ramire II succède en 927 à son frère Alphonse IV et élimine la même année les héritiers de Fruela II pour être reconnu seul roi de León, des Asturies et de Galice en 928, après la déchéance de son frère Sanche-Ordoño qui s'était proclamé roi en 926 à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ramire II attaque l'alcazar de Madrid en 932, mais est vaincu par les Omeyyades en 937. Par la suite, il remporte une importante victoire au fossé de Simancas en 939. Néanmoins les raids musulmans se multiplient à la fin de son règne. Sous son règne, en 935, la Castille proclama une autonomie de fait, sous l'autorité du comte Ferdinand González (fr.wikipedia.org - Ramire II de Léon).

 

La bataille de Simancas voit s'affronter, en 939, les troupes chrétiennes coalisées des rois de León Ramire II et de Pampelune García II et celles du calife Abd al-Rahman III, sous les murailles de la cité de Simancas, proche de Valladolid, sur la frontière séparant le califat de Cordoue du royaume de León. L'issue de cette bataille, favorable aux armées chrétiennes, leur donnent le contrôle des territoires du Duero. Les deux armées se rencontrèrent au confluent du Duero et de la Pisuerga, non loin de Simancas. L'importance des forces en présence, mais aussi l'éclipse solaire quelques jours plus tôt, semèrent l'effroi dans les deux camps, qui se sont observés pendant deux journées entières. Au troisième jour, la bataille s'engagea, le 5 août 939 vers le milieu du jour (fr.wikipedia.org - Bataille de Simancas).

 

Durante cerca de diez años Fernán González había colaborado al lado de Ramiro II con tal lealtad que en León se udo creer que habían desaparecido los antiguos antagonismos. Se le ve junto al rey lo mismo en los campos de batalla que en las asambleas de la corte, asistiendo a las fiestas palaciegas y confirmando las donaciones reales. Su nombre en los diplomas del rey y su presencia en los actos solemnes son un indicio de colaboración y de cordialidad. A veces firma sencillamente Federnandus, como en una donación de Ramiro en Compostela, que lleva la fecha del 21 de enero de 934. El mismo año aparece en una donación regia al monasterio leonés de San Cosme de Abellar, empezado ya el mes de junio. El 935 no ofrece ningún diploma leonés con su nombre, tal vez porque la lucha contra los moros le retuvo constamente in Castilla (Justo Pérez de Urbel, Fernán González, El Héroe Que Hizo a Castilla, 1952 - books.google.fr).

 

Les Porcellet

 

Ambroise Morales et autres, marquent qu'elle descend de Diego de Castille, surnommé Porcelos, comte de Castille, fils de Rodrigo de Castille également comte de Castille, petit-fils de Paterna de Castille et de Ramire Ier d'Oviedo. Le nom patronymique de Porcelos, vient-il de l'ancienne famille romaine de ce nom ou du fait que les Porcelos sont originaires de Porcelis, bourg de Castille (fr.wikipedia.org - Maison des Porcellets).

 

Cf. quatrains IX, 22 et X, 96.

 

Typologie

 

Le report de 2066 sur la date pivot 942 donne -182.

 

Après la deuxième guerre punique, les Romains étendirent leur domination sur le pourtour méditerranéen et plus particulièrement sur l'Hispanie vers 209 av. J.-C. Publius Cornelius Scipion, général romain, se heurta aux Celtibères alors qu'il progressait vers l'intérieur des terres. Les Espagnols se livrèrent à une guérilla féroce, tentant de contrôler les routes commerciales. Heureusement pour Rome, les Espagnols étaient constitués en tribus et divisés, si bien qu’ils ne surent jamais s’unir pour former une résistance commune. Les combats s'intensifient en 181 av. J.-C., «les barbares» s'emparent de plusieurs villes et les Romains sont refoulés jusque sur la colonie massaliote d’Empories. Les légions romaines sont alors sous le commandement du consul Quintus Fulvius Flaccus. Mais les Celtibères sont ensuite vaincus au cours d'une bataille et prennent la fuite vers leurs villes nouvellement fortifiées dans les montagnes.

 

La guerre languit, les Espagnols sont retranchés et les Romains ne peuvent combattre sur tous les fronts. En effet, les Celtibères, se sentant menacés par l’affermissement de la domination romaine dans la vallée de l’Èbre, s’unirent aux Lusitaniens, aux Vaccéens et aux Carpétans. Mais les légions romaines, au cours d’une grande bataille près de Tolède, vainquirent et massacrèrent les troupes barbares, provoquant la rupture des alliances espagnoles. Les Romains employèrent alors plusieurs années à cerner leurs montagnes devenues le foyer de la résistance, et des victoires gagnées au nord et au sud leur ouvrirent l’entrée aux camps celtibères. En 179 av. J.-C., le successeur de Flaccus, Tiberius Sempronius Gracchus remporte une série de victoires et prend les villes de Cravis et de Complega, forçant ainsi les barbares à se rendre et à signer un traité de paix, accordant aux Romains une partie des terres de la côte est de l'Hispanie. Pour gagner ces peuples, il leur fit de douces conditions : il les déclara alliés de Rome et placés sous son protectorat, à la seule condition de lui fournir, en cas de guerre, des hommes et de l’argent. Cette guerre et l'attitude des Celtibères provoqua l'admiration des Romains pour ce peuple (fr.wikipedia.org - Première Guerre celtière).

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